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	<title><![CDATA[Armande]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 03:45:14 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Les recherches de Sonia-Armande (numéro 2)]]></title>
		<link>http://armande.hotviber.fr/les-recherches-de-sonia-armande-numero-2-296570</link>
		<description><![CDATA[Quand R. est l&agrave;, sa pr&eacute;sence l&rsquo;&eacute;nerve. En surface. Pourtant quelque chose en elle, plus enfoui, s&rsquo;apaise &eacute;galement. Ce sentiment contradictoire et qu&rsquo;elle ne peut expliquer la met mal &agrave; l&rsquo;aise. &nbsp; 2h du matin, Sonia peine &agrave; s&rsquo;endormir, il ne lui reste plus que cinq heures de sommeil...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><a href="http://data.hotviber.com/RtpYsZbcEfF7id0lzNIGN53gyTI.jpg"><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data.hotviber.com/RtpYsZbcEfF7id0lzNIGN53gyTI@250x248.jpg" alt=""/></a>Quand R. est l&agrave;, sa pr&eacute;sence l&rsquo;&eacute;nerve. En surface. Pourtant quelque chose en elle, plus enfoui, s&rsquo;apaise &eacute;galement. Ce sentiment contradictoire et qu&rsquo;elle ne peut expliquer la met mal &agrave; l&rsquo;aise. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">2h du matin, Sonia peine &agrave; s&rsquo;endormir, il ne lui reste plus que cinq heures de sommeil maintenant avant de se lever. La sonnerie des sms de son portable retentit. Sonia lit &laquo;&nbsp;Dors maintenant&hellip;Que Morph&eacute;e descende un peu ses&hellip;caresses&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Morph&eacute;e descend sa main &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des cuisses de Sonia rageusement serr&eacute;es. Il saisit l&rsquo;arri&egrave;re d&rsquo;un de ses genoux et lui replie la jambe vers l&rsquo;ext&eacute;rieur. Le mouvement suit, Sonia &eacute;carte une cuisse. Morph&eacute;e s&rsquo;empare d&rsquo;un lien de coton tress&eacute;. Il noue sa jambe repli&eacute;e, le tibia sous la cuisse. Il s&rsquo;applique &agrave; un jeu de n&oelig;uds savants, esth&eacute;tiques. Il prend son temps. Sa respiration est lente, ses gestes pr&eacute;cis. La respiration de Sonia s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re lorsqu&rsquo;il lui attache le poignet sur la cuisse. Le c&ocirc;t&eacute; gauche du corps de Sonia est immobilis&eacute; par les liens. Morph&eacute;e se l&egrave;ve et la regarde. Il se penche sur elle, &eacute;carte cliniquement ses l&egrave;vres. Il observe.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Sur la commode recouverte d&rsquo;un marbre brut, Morph&eacute;e retire d&rsquo;un bougeoir la bougie de cire et l&rsquo;allume.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Un dimanche entier ensemble. Sonia s&rsquo;est faite pi&eacute;g&eacute;e par son amie. Il fallait que R. et elle s&rsquo;occupent du fils de la copine car celle-ci devait travailler. Le fils de Sonia et le petit gar&ccedil;on s&rsquo;entendaient bien, pourquoi ne pas envisager une ballade, un d&eacute;jeuner en plein air&nbsp;? Sonia accepte. Apr&egrave;s tout, ce sera le bon moment pour comprendre un peu mieux ce R. &eacute;nervant. Echange de petits textos entre eux pour caler la journ&eacute;e. Sonia r&eacute;serve un restaurant au bord d&rsquo;un lac avec aire de jeux pour les enfants, R. fait le plein de la voiture, ils se retrouvent en fin de matin&eacute;e.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">La voiture de collection de R. est splendide, les enfants s&rsquo;exclament. Les si&egrave;ges en cuir sont bas et confortables, les gadgets optionnels s&rsquo;accumulent sur le tableau de bord et les si&egrave;ges arri&egrave;re. Les enfants sont surexcit&eacute;s, ils touchent &agrave; tout. R. rit. Il conduit vite, il conduit bien. Sonia regarde le paysage sans parler, Sonia se laisse guider. Une sensation qu&rsquo;elle a rarement. Au lac, R. apprend aux enfants &agrave; faire des ricochets. Ou plut&ocirc;t, il montre qu&rsquo;il sait bien faire les ricochets, sans leur apprendre. La petite pierre plate rebondit plusieurs fois sur l&rsquo;eau. Les enfants n&rsquo;y parviennent pas. Sonia le trouve stupide.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Dans la for&ecirc;t, il n&rsquo;appr&eacute;cie pas les odeurs des pins, ne rel&egrave;ve pas le charme des rochers que les fleurs printani&egrave;res jaunes et bleues ponctuent, il reproche qu&rsquo;on ne puisse faire le tour entier du lac. Le don d&rsquo;&eacute;merveillement n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tout le monde. Il sort son t&eacute;l&eacute;phone de la poche de son jean et s&rsquo;arr&ecirc;te pour montrer &agrave; Sonia les photographies de la maison qu&rsquo;il restaure &agrave; la montagne. Ce n&rsquo;est ni le moment, ni l&rsquo;endroit. Elle est polie, elle regarde. Lui ferait-il par hasard &eacute;tat de ses comp&eacute;tences, de ses go&ucirc;ts et de ses richesses&nbsp;? La restauration est bien faite, simple et recherch&eacute;e dans les moindres d&eacute;tails. Sonia comprend qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un corps de b&acirc;timents. La vanit&eacute; de R. est touchante, il cherche &agrave; la s&eacute;duire par ses acquis et ses exploits, du ricochet aux maisons, en passant par les voitures nombreuses qu&rsquo;il lui d&eacute;voile &eacute;galement en photographie. &laquo;&nbsp;Car, pour les vaniteux, les autres hommes sont des admirateurs.&nbsp;&raquo; Sonia se rappelle de la seconde plan&egrave;te visit&eacute;e par le Petit prince de Saint-Exup&eacute;ry. Le vaniteux est tout seul.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">(la suite bient&ocirc;t)</span></p><br /><hr />Article original rédigé par Armande et publié sur <a href="http://armande.hotviber.fr">Armande</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 22 May 2014 11:48:00 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>Armande</dc:creator>
		<dc:date>2014-05-22T11:48:00+02:00</dc:date>
	</item>
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		<title><![CDATA[Les recherches de Sonia - Armande]]></title>
		<link>http://armande.hotviber.fr/les-recherches-de-sonia-armande-294088</link>
		<description><![CDATA[&nbsp; &nbsp; &laquo;&nbsp;Vas vite te coucher maintenant. Que Morph&eacute;e te caresse le bas du dos&hellip; Je t&rsquo;embrasse, ton R.&nbsp;&raquo; Elle re&ccedil;oit le sms &agrave; minuit, ob&eacute;is &agrave; l&rsquo;ordre affectueusement &eacute;crit. Elle se d&eacute;shabille devant le miroir du salon faiblement &eacute;clair&eacute;. La pi&egrave;ce est vaste, aux murs de pierres...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://data.hotviber.com/zcBr6XbRFnyn0Q15sYAyDtu5NDw.jpg"><img style="float: left; padding-right: 5px;" src="http://data.hotviber.com/zcBr6XbRFnyn0Q15sYAyDtu5NDw@150x150.jpg" alt="Sonia - Armande"/></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Vas vite te coucher maintenant. Que Morph&eacute;e te caresse le bas du dos&hellip; Je t&rsquo;embrasse, ton R.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Elle re&ccedil;oit le sms &agrave; minuit, ob&eacute;is &agrave; l&rsquo;ordre affectueusement &eacute;crit.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Elle se d&eacute;shabille devant le miroir du salon faiblement &eacute;clair&eacute;. La pi&egrave;ce est vaste, aux murs de pierres taill&eacute;es, haute d&rsquo;un plafond &agrave; la fran&ccedil;aise. Il y fait un peu frais malgr&eacute; le mois de mai. Le vent rugit dehors, deux fen&ecirc;tres vibrent. Sonia constate ce corps nu d&eacute;j&agrave; un peu bronz&eacute; par les premi&egrave;res journ&eacute;es chaudes des derni&egrave;res semaines, elle caresse ses seins petits et raffermis par la sensation de l&rsquo;air, sa taille encore bien dessin&eacute;e malgr&eacute; le passage d&rsquo;un enfant dans son ventre et ses quarante et quelques ann&eacute;es. Elle se penche pour regarder son pubis. Les poils sont courts et blonds, le clitoris cach&eacute; entre les l&egrave;vres. Sonia refuse de suivre cette mode des femmes &eacute;pil&eacute;es int&eacute;gralement, dont le sexe se veut ressembler &agrave; celui d&rsquo;une enfant de dix ans tandis que l&rsquo;&acirc;ge, d&egrave;s la vingtaine, d&eacute;ment cette r&eacute;alit&eacute;.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Sonia pense &agrave; R. Depuis des mois qu&rsquo;ils se fr&eacute;quentent, c&rsquo;est la premi&egrave;re fois aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;ils se voyaient seuls. Un dimanche entier ensemble. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span><span style="font-family: Arial;">Lorsqu&rsquo;elle a rencontr&eacute; R., il vivait avec un ami, elle a pens&eacute; qu&rsquo;ils formaient un couple. Elle l&rsquo;a tout de suite trouv&eacute; sympathique, encore une fois un type chouette &eacute;tait perdu pour la gente f&eacute;minine se disait-elle, elle l&rsquo;a taquin&eacute;, il &eacute;tait de bonne humeur. Ils se sont vus plusieurs fois lors de diners chez une amie. Sonia &eacute;tait toujours heureuse de passer quelques heures avec lui. Elle se confiait sur ses d&eacute;boires amoureux post-divorce, il riait d&rsquo;un rire franc, la conseillait avec perspicacit&eacute;. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Un soir, il avoua que depuis la mort de sa femme, il mangeait jusqu&rsquo;&agrave; cinq g&acirc;teaux par jour. Qu&rsquo;importait la qualit&eacute;. Il s&rsquo;arr&ecirc;tait dans un supermarch&eacute;, d&eacute;valisait le rayon des p&acirc;tisseries industrielles et les d&eacute;voraient dans sa voiture gar&eacute;e sur le parking. R. a un gros ventre. Sonia n&rsquo;aime pas les gros ventres. Elle a toujours v&eacute;cu avec des grands effil&eacute;s plus jeunes qu&rsquo;elle qui lui marquent la peau avec leurs coudes et genoux secs et qui se plaignent de leur mal de dos. Sonia apprend que R. est veuf. Mais maintenant qu&rsquo;il a un amoureux, il ne devrait plus se jeter sur les friandises, non&nbsp;? R. &eacute;clate de rire. Quel amoureux, de qui parle-t-elle&nbsp;? Sonia comprend sa m&eacute;prise. Elle se positionne soudain diff&eacute;remment. Elle se souvient tout ce qu&rsquo;elle lui a confi&eacute;. Il passe d&rsquo;un coup dans la cat&eacute;gorie du danger potentiel, de ceux qui peuvent faire mal. Sonia s&rsquo;&eacute;tonne de ce constat. R. est bient&ocirc;t &agrave; la retraite. R. soudain devient vieux et gros. R. la d&eacute;range.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Sonia enfile une nuisette en satin gris perle, &eacute;teint la lumi&egrave;re du salon et descend l&rsquo;escalier en pierre qui m&egrave;ne &agrave; sa chambre. Pr&egrave;s du lit, le parquet grince sous ses pieds nus. La chambre est froide et humide. Les verres des grandes photographies encadr&eacute;es sont recouverts d&rsquo;une fine pellicule de poussi&egrave;re. Sonia jette un coup d&rsquo;&oelig;il &agrave; la chouette sculpt&eacute;e &agrave; l&rsquo;argile et &agrave; la cire qui surplombe le grand lit. Elle soul&egrave;ve la couette en soie beige ramen&eacute;e de Tha&iuml;lande et se glisse sous le drap. Morph&eacute;e, envoy&eacute; par R., lui caresse le bas du dos et les points de suspension invitent &agrave; la libert&eacute; du sc&eacute;nario. Morph&eacute;e caresse la naissance de ses fesses. Il les prend bient&ocirc;t &agrave; pleine mains et les p&eacute;trie fermement. Il les &eacute;carte, les resserre, les &eacute;carte encore. Il fait courir son pouce du coccyx &agrave; l&rsquo;anus, laisse couler un filet de salive dans l&rsquo;interstice, introduit lentement le pouce dans l&rsquo;orifice, puis enfonce deux doigts d&rsquo;un coup violent. Sonia se redresse, retient un g&eacute;missement de douleur. Morph&eacute;e lui murmure de se d&eacute;tendre. Il ne lui fera mal qu&rsquo;un tout petit moment. Ensuite viendra le plaisir. Pour peu qu&rsquo;elle l&rsquo;accepte, qu&rsquo;elle cesse de se d&eacute;fendre. Il appuie sa main sur la nuque de Sonia, il ram&egrave;ne sa t&ecirc;te sur l&rsquo;oreiller, le visage enfoui sous sa chevelure &eacute;paisse qui s&rsquo;emm&ecirc;le au fil de ses d&eacute;sirs m&ecirc;l&eacute;s. Morph&eacute;e prend la main de Sonia le long de la hanche fr&eacute;missante, entrecroise ses doigts avec les siens et lui retourne le bras dans le milieu du dos pour la maintenir fermement. Sonia sent sur son sexe une onde liquide couler le long de ses l&egrave;vres et rejoindre le clitoris. Morph&eacute;e passe sa main entre ses cuisses, il cherche &agrave; les &eacute;carter, Sonia les serre aussi fort qu&rsquo;elle peut.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">R. la d&eacute;range. Quand il est venu diner pour la premi&egrave;re fois chez elle avec leur amie commune, Sonia avait pr&eacute;par&eacute; un Ceviche de thon albacore au curcuma et bioShoyu avec une salade de roquette et copeaux de parmesan frais. R. a rit en s&rsquo;exclamant qu&rsquo;il d&eacute;testait le poisson cru. Il a relev&eacute; qu&rsquo;elle avait une chemin&eacute;e et que lui ne ferait plus jamais de feux, pour s&rsquo;&ecirc;tre bien trop occup&eacute; de &ccedil;a dans sa vie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&ndash; C&rsquo;est &ccedil;a, quand on est vieux, il y a tant de choses qu&rsquo;on a trop fait qu&rsquo;on est presque blas&eacute; de tout, r&eacute;torqua Sonia.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">R. lui a sourit.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&ndash; Ne t&rsquo;inqui&egrave;te pas, je mangerai les autres choses qui ont l&rsquo;air d&eacute;licieuses et j&rsquo;ai amen&eacute; d&rsquo;excellentes p&acirc;tisseries puisque j&rsquo;ai compris que tu &eacute;tais oppos&eacute;e &agrave; la nourriture industrielle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&ndash; Alors tout va bien parce que je ne t&rsquo;ai pas demand&eacute; non plus d&rsquo;allumer un feu dans la chemin&eacute;e.</span></p>
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">R. porte le m&ecirc;me pr&eacute;nom que le p&egrave;re de Sonia &agrave; qui elle n&rsquo;adresse plus la parole depuis dix-sept ans. R. est critique et sarcastique comme sa m&egrave;re. R. correspond &agrave; cette sorte du genre humain qu&rsquo;elle croit conna&icirc;tre parfaitement et dont elle est devenue allergique au fil du temps. Les r&acirc;leurs qui savent et qui s&rsquo;expriment haut et fort sur leurs go&ucirc;ts comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une r&eacute;alit&eacute; essentielle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: medium;"> (la suite bient&ocirc;t)</span><br/></span></p><br /><hr />Article original rédigé par Armande et publié sur <a href="http://armande.hotviber.fr">Armande</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Fri, 16 May 2014 19:08:16 +0200</pubDate>
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		<dc:creator>Armande</dc:creator>
		<dc:date>2014-05-16T19:08:16+02:00</dc:date>
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